C’est la première question, et c’est une bonne question. La réponse honnête : « ça dépend » — mais ça dépend de choses précises, qu’on peut détailler pour que vous sachiez exactement ce que vous payez, et pourquoi.
Ce qui fait varier le prix
Le prix d’un site de restaurant dépend surtout de ce qu’il doit faire :
- Un site vitrine — votre histoire, vos horaires, votre adresse, votre carte et un moyen de vous contacter. C’est l’option la plus accessible, et pour beaucoup de restaurants, c’est exactement ce qu’il faut.
- La réservation en ligne — soit un bouton vers un outil existant (souvent gratuit ou peu coûteux), soit une intégration plus poussée. Le premier coûte presque rien à ajouter ; le second demande un peu plus de travail.
- Une carte qui se met à jour — un menu modifiable par vos soins, sans nous rappeler à chaque changement de plat du jour.
- Une boutique en ligne — vente de bons cadeaux, de produits ou de plats à emporter. C’est le poste le plus coûteux, parce qu’il faut un paiement sécurisé et la conformité légale qui va avec.
Un site vitrine bien fait coûte nettement moins qu’une boutique en ligne. La plupart des restaurants n’ont pas besoin du second pour commencer.
Les coûts qu’on oublie
Le prix de création n’est pas le seul. Pensez aussi :
- Le nom de domaine — votre adresse (
votre-restaurant.fr), quelques euros par an. - L’hébergement — là où le site « vit », souvent un coût mensuel modeste.
- Les mises à jour — changer une photo, un horaire, ajouter une page.
Chez KYN, on s’occupe de tout ça pour vous : domaine, hébergement et mises à jour gérés en interne. Un seul interlocuteur, pas trois prestataires à coordonner.
Comment éviter de trop payer
La meilleure façon d’éviter une mauvaise surprise, c’est de commencer petit et bien. Un site vitrine rapide, clair et trouvable sur Google répond à 90 % des besoins d’un restaurant : on vous trouve, on voit la carte, on réserve. On ajoute le reste — boutique, réservation avancée — seulement quand vous en avez vraiment l’usage, sur le même site, sans tout refaire.
Et pour qu’il n’y ait pas de zone grise : pour un site vitrine, on construit d’abord, vous payez si vous êtes satisfait. Vous voyez le résultat avant de vous engager.
Le bon réflexe
Avant de demander un devis, posez-vous une question simple : qu’est-ce qu’un client doit pouvoir faire sur mon site ? Trouver mes horaires ? Voir la carte ? Réserver ? Commander ?
Cette réponse définit votre site — et donc son prix. Tout le reste, c’est du « ce serait bien » qui peut attendre. On part toujours de là : le plus petit site qui fait vraiment le travail, puis on fait grandir quand c’est utile.